Un aperçu de notre démarche.
Winkey est un réseau national de mandataires immobiliers fondé en 2018 à Levallois-Perret par Nicholas Troester, agent immobilier avec plus de vingt ans de terrain, et Pascal Maire, entrepreneur passé par le développement de l'une des plus grandes franchises françaises. Le réseau couvre l'Hexagone et les DOM-TOM avec 93 conseillers indépendants, et intervient sur toute la chaîne : vente, achat, location, estimation et gestion. La promesse tient en une phrase — un conseiller local unique, interlocuteur de bout en bout, plutôt qu'une vitrine d'agence où l'on passe de main en main.
Winkey n'est ni une agence classique ni un réseau de mandataires standard. Le modèle repose sur un système de filialisation qui permet à un conseiller confirmé de développer sa propre structure à l'intérieur du réseau, avec une rétrocession qui peut atteindre 90 % dès la première transaction. Pour le client, cela change une chose essentielle : le conseiller Winkey n'est pas un salarié qui passe, c'est un indépendant qui a construit son activité sur son secteur et qui y reste. Autre singularité, rare dans un réseau de cette nature : la formation initiale certifiée loi ALUR est assurée par le cofondateur lui-même.
La conviction est affichée sans détour : « l'immobilier n'est pas uniquement une question de surface ou de prix mais avant tout une aventure humaine ». Trois valeurs structurent le discours — partage, professionnalisme, performance — dans cet ordre. Derrière ce vocabulaire, une position de fond : un bien ne se vend pas tout seul parce qu'il est en ligne, il se vend parce que quelqu'un connaît le quartier, sait à qui le montrer et sait dire non à un prix irréaliste. Winkey défend un métier d'expertise et de proximité face à une industrie qui se digitalise et se dépersonnalise.
Des propriétaires particuliers qui vendent — souvent une fois tous les dix ou quinze ans, donc sans aucune expérience de l'exercice. Ils ont entre 35 et 65 ans, vendent pour un changement de vie (agrandissement, mutation, séparation, succession, retraite), et abordent l'opération financière la plus lourde de leur existence sans repères. S'y ajoutent les acheteurs, qui traversent le même marché depuis l'autre rive, et les professionnels de l'immobilier que le réseau cherche à recruter.
Ils avancent à l'aveugle et ils le savent. Ils reçoivent trois estimations qui varient de 60 000 € sans comprendre laquelle est sérieuse. Ils ignorent ce qui se passe réellement entre le moment où ils signent un mandat et le moment où le téléphone sonne — combien de visites ont vraiment eu lieu, ce qui s'est dit. Et quand le bien ne part pas, on leur répond « c'est le marché », sans jamais leur expliquer que c'est presque toujours le prix de départ.
Que mettre le prix haut au départ ne coûte rien, puisqu'on pourra toujours baisser ensuite. Que le meilleur professionnel est celui qui annonce l'estimation la plus élevée. Que toutes les agences font la même chose et que le pourcentage d'honoraires est la seule variable qui les distingue. Que multiplier les mandats accélère la vente. Que les photos et le soin apporté à l'annonce comptent moins que les qualités réelles du bien.
Les coulisses : ce qu'un professionnel pense vraiment en entrant dans une maison, ce qui se dit après le départ des acheteurs, comment se déroule une négociation vue de l'intérieur. Les chiffres qui contredisent l'intuition, en particulier sur le coût réel d'une surestimation. Les révélations sur les pratiques du secteur. Et les erreurs qu'ils sont statistiquement en train de commettre sans le savoir.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de l'immobilier :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue, franc-parler assumé. Nicholas Troester, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi son voisin a mis un an à vendre. Sa légitimité vient de ce qu'il a vu en vingt ans de visites et de négociations, pas de son titre : il raconte, il donne des exemples chiffrés, et il n'hésite pas à dire ce que sa propre profession préfère taire.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nicholas Troester devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Les gens croient qu'en affichant 30 000 € de plus, ils ont 30 000 € à gagner. En réalité ils ont six mois à perdre, et ils vendront en dessous du prix qu'ils auraient eu le premier jour.
Les gens croient qu'en affichant 30 000 € de plus, ils ont 30 000 € à gagner. En réalité ils ont six mois à perdre, et ils vendront en dessous du prix qu'ils auraient eu le premier jour. Ce que personne ne leur explique, c'est que la vente se joue dans les quinze premiers jours. Quand un bien arrive sur le marché, il y a des gens qui cherchent depuis six mois, qui connaissent le secteur par cœur, qui reçoivent une alerte et qui sont capables de vous dire en trente secondes si c'est cher ou pas. Ces gens-là, vous ne les avez qu'une fois. S'ils passent leur tour, ils ne reviendront pas. Après, il ne reste que les nouveaux arrivants. Et eux, ils voient autre chose : ils voient un bien qui est en ligne depuis quatre mois. Ils ne se demandent pas s'il est bien. Ils se demandent ce qu'il a. Le truc c'est que la première baisse de prix ne sauve rien. Elle envoie un signal. Elle dit : le vendeur commence à comprendre. Alors l'acheteur attend la suivante. Et il attend bien, parce qu'elle arrive. Pendant ce temps-là, la maison continue de coûter. La taxe foncière, les charges, l'assurance, parfois un crédit relais qui tourne. Ça, ça ne se voit sur aucun compte, mais ça se paye tous les mois. Et à la fin, il y a quand même une négociation. Parce qu'aujourd'hui, huit acheteurs sur dix négocient. Sauf que là, vous négociez en position de faiblesse, sur un bien fatigué, avec un acheteur qui sait que vous êtes fatigué aussi. Moi ce que je vois, c'est des vendeurs qui ont commencé 30 000 € au-dessus et qui signent 40 000 € en dessous. Un an plus tard. Le prix juste, c'est celui qui fait sonner le téléphone les quinze premiers jours. Après, on ne rattrape rien.
Trois estimations, 60 000 € d'écart. Les gens pensent que c'est le marché qui est incertain. Non. C'est qu'il y en a un qui veut le mandat.
Trois estimations, 60 000 € d'écart. Les gens pensent que c'est le marché qui est incertain. Non. C'est qu'il y en a un qui veut le mandat. Et je vais vous dire quelque chose qui ne m'arrange pas beaucoup, parce que c'est mon métier dont je parle. Un professionnel qui estime votre bien 60 000 € au-dessus des deux autres, dans la grande majorité des cas, il sait très bien que ça ne vaut pas ça. Il connaît son secteur, il a les ventes signées, il a les chiffres. Il vous annonce ce prix-là parce que c'est ce que vous avez envie d'entendre, et parce qu'il sait qu'il a trois mois devant lui pour vous ramener au vrai prix. Dans le métier, ça porte un nom. On dit qu'on va travailler le prix. Ça veut dire : je signe, et ensuite je vous amène tranquillement là où j'aurais dû commencer. Le problème, c'est que ces trois mois, c'est vous qui les payez. C'est exactement la période où votre bien était neuf sur le marché, où il pouvait partir vite et bien. Quand vous revenez au bon prix, il a déjà l'étiquette du bien qui ne part pas. Alors comment on repère celui qui vous raconte des histoires. Vous lui demandez sur quelles ventes il s'appuie. Pas des annonces en ligne, des ventes signées. Les annonces, c'est ce que les gens demandent. Les ventes, c'est ce que les gens paient. Ce n'est jamais le même chiffre. Et vous regardez s'il vous pose des questions sur les défauts. Celui qui fait le tour en cinq minutes et qui ne vous demande rien sur l'isolation, le voisinage, le bruit, l'humidité dans le sous-sol, il n'est pas en train d'estimer. Il est en train de vendre sa prestation. Le bon professionnel, c'est celui qui vous annonce un chiffre que vous n'avez pas envie d'entendre, et qui peut vous montrer d'où il sort.
Je dirige un réseau immobilier, donc vous vous doutez de ce que je vais dire sur la vente entre particuliers. Sauf que non. Il y a des cas où c'est la bonne décision.
Je dirige un réseau immobilier, donc vous vous doutez de ce que je vais dire sur la vente entre particuliers. Sauf que non. Il y a des cas où c'est la bonne décision. Un appartement de trois pièces bien placé, dans une ville où ça s'arrache, à un prix cohérent, avec un propriétaire disponible qui n'est pas pressé et qui a les nerfs solides. Ça part très bien tout seul. Je ne vais pas raconter le contraire, à peu près un quart à un tiers des ventes en France se font sans nous. Et je vous préviens tout de suite : les études qui circulent sur l'échec des ventes entre particuliers, elles sont presque toutes produites par des réseaux immobiliers. Donc par des gens comme moi. Prenez-les pour ce qu'elles sont. Ce que je peux vous dire, en revanche, c'est où ça casse. Parce que ça casse toujours aux mêmes endroits. Le premier, c'est le prix. Un propriétaire qui estime son bien lui-même, il n'estime pas un bien, il estime quinze ans de sa vie. La chambre du petit, le mur qu'il a monté lui-même, le jardin qu'il a fait pousser. Tout ça a une valeur énorme, et elle vaut zéro pour l'acheteur. Le deuxième, c'est le tri. Quand vous vendez seul, vous faites visiter à tout le monde. Les curieux du dimanche, les voisins, les gens qui n'auront jamais leur financement. Vous allez passer des samedis entiers avec des gens qui ne peuvent pas acheter, et vous ne le saurez qu'à la fin. Le troisième, c'est la négociation. Et là c'est le plus dur. Quand l'acheteur vous dit que votre cuisine est à refaire, il parle d'un argument de négociation. Vous, vous entendez qu'on critique votre maison. Vous vous braquez, ou vous cédez trop vite. Les deux vous coûtent de l'argent. Vendre seul, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de position. On négocie toujours mal pour soi-même.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'immobilier, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les vendeurs avancent à l'aveugle sur l'opération la plus lourde de leur vie, où tout le monde promet la même chose dans les mêmes annonces, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.