SOCRATECH×WINKEY

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Winkey est un réseau national de mandataires immobiliers fondé en 2018 à Levallois-Perret par Nicholas Troester, agent immobilier avec plus de vingt ans de terrain, et Pascal Maire, entrepreneur passé par le développement de l'une des plus grandes franchises françaises. Le réseau couvre l'Hexagone et les DOM-TOM avec 93 conseillers indépendants, et intervient sur toute la chaîne : vente, achat, location, estimation et gestion. La promesse tient en une phrase — un conseiller local unique, interlocuteur de bout en bout, plutôt qu'une vitrine d'agence où l'on passe de main en main.

2018
Création du réseau, à Levallois-Perret
93
Conseillers indépendants, Hexagone et DOM-TOM
90 %
De rétrocession dès la première transaction
8/10
Transactions négociées début 2026 en France

Ce qui vous rend unique

Winkey n'est ni une agence classique ni un réseau de mandataires standard. Le modèle repose sur un système de filialisation qui permet à un conseiller confirmé de développer sa propre structure à l'intérieur du réseau, avec une rétrocession qui peut atteindre 90 % dès la première transaction. Pour le client, cela change une chose essentielle : le conseiller Winkey n'est pas un salarié qui passe, c'est un indépendant qui a construit son activité sur son secteur et qui y reste. Autre singularité, rare dans un réseau de cette nature : la formation initiale certifiée loi ALUR est assurée par le cofondateur lui-même.

Vos convictions

La conviction est affichée sans détour : « l'immobilier n'est pas uniquement une question de surface ou de prix mais avant tout une aventure humaine ». Trois valeurs structurent le discours — partage, professionnalisme, performance — dans cet ordre. Derrière ce vocabulaire, une position de fond : un bien ne se vend pas tout seul parce qu'il est en ligne, il se vend parce que quelqu'un connaît le quartier, sait à qui le montrer et sait dire non à un prix irréaliste. Winkey défend un métier d'expertise et de proximité face à une industrie qui se digitalise et se dépersonnalise.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des propriétaires particuliers qui vendent — souvent une fois tous les dix ou quinze ans, donc sans aucune expérience de l'exercice. Ils ont entre 35 et 65 ans, vendent pour un changement de vie (agrandissement, mutation, séparation, succession, retraite), et abordent l'opération financière la plus lourde de leur existence sans repères. S'y ajoutent les acheteurs, qui traversent le même marché depuis l'autre rive, et les professionnels de l'immobilier que le réseau cherche à recruter.

Leur frustration

Ils avancent à l'aveugle et ils le savent. Ils reçoivent trois estimations qui varient de 60 000 € sans comprendre laquelle est sérieuse. Ils ignorent ce qui se passe réellement entre le moment où ils signent un mandat et le moment où le téléphone sonne — combien de visites ont vraiment eu lieu, ce qui s'est dit. Et quand le bien ne part pas, on leur répond « c'est le marché », sans jamais leur expliquer que c'est presque toujours le prix de départ.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que mettre le prix haut au départ ne coûte rien, puisqu'on pourra toujours baisser ensuite. Que le meilleur professionnel est celui qui annonce l'estimation la plus élevée. Que toutes les agences font la même chose et que le pourcentage d'honoraires est la seule variable qui les distingue. Que multiplier les mandats accélère la vente. Que les photos et le soin apporté à l'annonce comptent moins que les qualités réelles du bien.

Ce qui les fait réagir

Les coulisses : ce qu'un professionnel pense vraiment en entrant dans une maison, ce qui se dit après le départ des acheteurs, comment se déroule une négociation vue de l'intérieur. Les chiffres qui contredisent l'intuition, en particulier sur le coût réel d'une surestimation. Les révélations sur les pratiques du secteur. Et les erreurs qu'ils sont statistiquement en train de commettre sans le savoir.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de l'immobilier :

Chiffres chocErreurs quotidiennesSecrets d'initiésContre-piedsDébats polarisants
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Winkey

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24/25
Sujet 01
Le prix de départ trop haut est l'erreur la plus chère de toute la vente
Tout le monde croit qu'afficher un prix élevé ne coûte rien, puisqu'on pourra toujours baisser. C'est l'inverse : un bien qui traîne attire des acheteurs qui négocient d'autant plus fort. En 2026, le délai moyen tourne autour de 110 jours et la marge de négociation nationale approche les 7 %.
Chiffre chocExcellent
Connexion expert

Nicholas Troester fait des estimations depuis plus de vingt ans et voit la même séquence se répéter : le vendeur choisit le prix le plus flatteur, puis passe six mois à le corriger par petites baisses. Il peut raconter précisément ce qui se passe dans la tête d'un acheteur qui voit « en ligne depuis 4 mois ». C'est le cœur de son métier, pas une opinion.

Propositions d'accroches
Arithmétique contre-intuitive
« Les gens croient qu'en affichant 30 000 € de plus, ils ont 30 000 € à gagner. En réalité ils ont six mois à perdre, et ils vendront en dessous du prix qu'ils auraient eu le premier jour. »
Tension : je mets haut, je peux toujours baisser → Twist : chaque baisse est un signal d'alarme → Payoff : le prix juste au jour 1 rapporte le plus
Coût invisible
« Un bien qui met six mois de plus à partir, ce n'est pas juste six mois d'attente. C'est la taxe foncière, les charges, parfois le crédit relais — et un acheteur qui arrive en position de force. »
Tension : attendre semble gratuit → Twist : le portage coûte tous les mois → Payoff : le temps est une ligne du budget
23/25
Sujet 02
L'agent qui annonce le prix le plus élevé est presque toujours celui qu'il ne faut pas choisir
Quand trois professionnels estiment le même bien avec 60 000 € d'écart, ce n'est pas que le marché est flou : c'est qu'au moins un d'entre eux achète le mandat. Une pratique connue de tout le secteur et jamais expliquée aux vendeurs.
Secret d'initiéExcellent
Connexion expert

Nicholas Troester forme lui-même les conseillers du réseau à l'estimation — il sait exactement comment on gonfle un chiffre pour emporter une signature, et ce que ça coûte ensuite au vendeur. Venant d'un dirigeant du secteur, la mise en cause de la pratique a un poids qu'aucun article ne peut avoir.

Propositions d'accroches
Révélation de coulisses
« Trois estimations, 60 000 € d'écart. Les gens pensent que c'est le marché qui est incertain. Non. C'est qu'il y en a un qui veut le mandat. »
Tension : l'écart semble inexplicable → Twist : le chiffre haut est un argument commercial → Payoff : demander sur quelles ventes réelles il s'appuie
Renversement du critère de choix
« Moi quand je vois un vendeur choisir son agent sur le chiffre le plus haut, je sais déjà comment ça finit. Il va le payer deux fois : en temps, puis en prix. »
Tension : choisir le mieux-disant paraît rationnel → Twist : c'est le critère qui prédit l'échec → Payoff : comparer les ventes, pas les promesses
21/25
Sujet 03
Multiplier les agences ne fait pas vendre plus vite, ça fait vendre moins cher
L'intuition dit que quatre agences valent mieux qu'une. Sur le terrain c'est l'inverse : le même bien affiché quatre fois à quatre prix différents perd toute crédibilité. Les réseaux mesurent environ 72 jours en mandat exclusif contre 110 en mandat simple.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Winkey construit son modèle sur le conseiller local unique, interlocuteur de bout en bout — c'est exactement le sujet. Nicholas Troester peut expliquer sans détour pourquoi un bien partagé entre quatre agences n'est prioritaire pour aucune, et assumer qu'il a un intérêt dans la réponse.

Propositions d'accroches
Démonstration par l'absurde
« Le même appartement, quatre agences, quatre prix différents sur les portails. L'acheteur ne se dit pas qu'il a le choix. Il se dit que le vendeur est pressé. »
Tension : plus d'agences, plus de visibilité → Twist : la visibilité multiple décrédibilise → Payoff : un bien, un prix, un interlocuteur
20/25
Sujet 04
En 2026, huit acheteurs sur dix négocient. Ce qui change pour ceux qui vendent
Au premier trimestre 2026, huit transactions sur dix ont fait l'objet d'une négociation, contre six sur dix dans un marché normal. La marge moyenne s'est installée autour de 5 à 7 %, avec des villes où elle dépasse 12 %. Le rapport de force a basculé.
Chiffre chocTrès fort
Connexion expert

Le réseau opère dans l'Hexagone et les DOM-TOM, sur des marchés très différents — Nicholas Troester voit les écarts réels d'une ville à l'autre plutôt qu'une moyenne nationale. Il peut expliquer ce qui distingue un bien qu'on négocie de 2 % d'un bien qu'on négocie de 12 %.

Propositions d'accroches
Bascule de marché
« Il y a deux ans, un acheteur qui négociait passait pour un original. Aujourd'hui c'est huit sur dix, et celui qui ne négocie pas se dit qu'il s'est fait avoir. »
Tension : le vendeur raisonne avec le marché d'hier → Twist : la négociation est devenue la norme → Payoff : intégrer la marge plutôt que la subir
22/25
Sujet 05
850 000 logements ont cessé d'être des passoires thermiques sans qu'on y touche un seul mur
Au 1er janvier 2026, un coefficient de calcul du DPE est passé de 2,3 à 1,9. Résultat : environ 850 000 logements sont sortis mécaniquement du statut de passoire, sans le moindre travaux. Pour un diagnostic qui décote un bien jusqu'à 25 %, la question de sa crédibilité est posée.
DébatTrès fort
Connexion expert

Le DPE est devenu le premier levier de négociation sur le marché, et Winkey y est confronté à chaque mandat. Nicholas Troester peut dire ce que ça vaut concrètement à la vente, sans défendre ni démolir le dispositif — la position d'un praticien, pas d'un militant.

Propositions d'accroches
Révélation d'actualité
« Le 1er janvier, 850 000 logements ont arrêté d'être des passoires thermiques. Sans travaux. Sans rien. Juste parce qu'on a changé un chiffre dans une formule. »
Tension : le DPE est traité comme une vérité physique → Twist : c'est une convention de calcul qui a bougé → Payoff : une note qui se discute, pas un verdict
23/25
Sujet 06
Ce qu'un professionnel voit dans les trente premières secondes d'une visite
Un acheteur se décide bien avant d'avoir fait le tour. L'odeur, la lumière de l'entrée, le bruit de la rue, l'encombrement : tout est joué dans le premier couloir, et presque tout se corrige gratuitement. Personne ne le dit au vendeur qui habite là depuis quinze ans.
Secret d'initiéExcellent
Connexion expert

Plus de vingt ans de visites, des milliers de premières impressions observées en direct. Nicholas Troester peut décrire ce qu'il repère en franchissant la porte et ce qu'il n'ose pas toujours dire à ses clients — matière rare, concrète et immédiatement actionnable.

Propositions d'accroches
Coulisses observables
« Moi quand j'entre dans une maison, je sais en trente secondes ce qui va faire fuir les acheteurs. Et neuf fois sur dix, c'est gratuit à corriger. »
Tension : le bien se jugerait sur ses qualités → Twist : la décision se prend dans le premier couloir → Payoff : la liste à vérifier avant la première visite
Angle mort du propriétaire
« Les gens qui vivent dans leur maison depuis quinze ans ne la voient plus. L'acheteur, lui, la découvre en entier en une minute. »
Tension : on croit connaître son bien mieux que quiconque → Twist : l'habitude rend aveugle → Payoff : faire visiter par un œil extérieur
21/25
Sujet 07
Vendre seul : un tiers des Français s'y essaient, une minorité y arrive
Un quart à un tiers des ventes se font entre particuliers. Les études du secteur avancent des taux d'aboutissement très faibles — en précisant qu'elles sont produites par des réseaux, donc juges et parties. Le vrai sujet, ce sont les trois moments où une vente seule déraille.
DébatTrès fort
Connexion expert

Nicholas Troester dirige un réseau : il a un intérêt évident dans la réponse, et le dire ouvertement est précisément ce qui rend son propos crédible. Il peut assumer que vendre seul marche très bien dans certains cas précis, et nommer ceux où ça casse.

Propositions d'accroches
Honnêteté désarmante
« Je dirige un réseau immobilier, donc vous vous doutez de ce que je vais dire sur la vente entre particuliers. Sauf que non. Il y a des cas où c'est la bonne décision. »
Tension : on attend le plaidoyer pro domo → Twist : l'expert concède le terrain → Payoff : les trois situations où ça se retourne
22/25
Sujet 08
95 % des nouveaux mandataires ne touchent rien pendant trois mois
Le métier se vend sur des promesses de liberté et de commissions élevées. La réalité de la première année est plus rude : quasiment aucun revenu avant plusieurs mois, des charges à payer avant la première vente, et près d'un tiers d'abandons.
Coulisses du métierTrès fort
Connexion expert

Nicholas Troester recrute et forme des mandataires depuis 2018 : il sait qui tient et qui décroche, et pourquoi. Un dirigeant de réseau qui commence par décrire la difficulté du métier construit plus de crédibilité que dix publicités.

Propositions d'accroches
Vérité qui dérange
« On vend ce métier comme une liberté. La vérité c'est que 95 % des nouveaux ne gagnent pas un euro pendant trois mois, et qu'un sur trois arrête dans l'année. »
Tension : le métier est présenté comme accessible → Twist : la première année est une traversée sans revenu → Payoff : ce qu'il faut avoir de côté avant de se lancer
20/25
Sujet 09
90 % de commission : pourquoi ce chiffre ne veut presque rien dire
Tous les réseaux se comparent sur le taux de rétrocession. C'est le critère le plus visible et le moins utile : 90 % d'un chiffre d'affaires qu'on ne fait pas ne valent rien. Le vrai différenciateur se joue dans l'accompagnement des six premiers mois.
Coulisses du métierTrès fort
Connexion expert

Winkey affiche justement des taux parmi les plus élevés du marché. Que le cofondateur explique lui-même que ce n'est pas le bon critère de choix est un contre-pied fort et parfaitement légitime.

Propositions d'accroches
Autocritique stratégique
« Mon réseau affiche 90 % de rétrocession. Et je vais vous dire pourquoi vous ne devriez pas choisir un réseau là-dessus. »
Tension : le pourcentage est l'argument numéro un du secteur → Twist : le dirigeant démonte son propre argument → Payoff : les questions à poser avant de signer
18/25
Sujet 10
Ce qui pousse vraiment un agent à quitter son agence (ce n'est pas l'argent)
Les réseaux de mandataires représentent désormais plus du quart du marché intermédié et continuent de capter des professionnels venus des agences traditionnelles. On explique ce mouvement par la commission ; ceux qui partent parlent d'autre chose.
Coulisses du métierBon
Connexion expert

Nicholas Troester a fait le trajet inverse de la plupart : agent de terrain devenu fondateur de réseau. Il a vu les deux côtés et recruté assez de partants pour savoir ce qu'ils disent réellement en entretien.

Propositions d'accroches
Fausse explication démontée
« On croit que les agents quittent leur agence pour gagner plus. Dans les entretiens que je fais, ce n'est presque jamais la première raison qu'ils donnent. »
Tension : le mouvement semble purement financier → Twist : la vraie raison est le rapport au cadre → Payoff : ce qu'une agence perd sans s'en rendre compte

Voici comment sonneront vos vidéos

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert de terrain, pédagogue, franc-parler assumé. Nicholas Troester, filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi son voisin a mis un an à vendre. Sa légitimité vient de ce qu'il a vu en vingt ans de visites et de négociations, pas de son titre : il raconte, il donne des exemples chiffrés, et il n'hésite pas à dire ce que sa propre profession préfère taire.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Nicholas Troester devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 01 — Chiffre choc
Le prix de départ trop haut est l'erreur la plus chère de toute la vente
Angle : arithmétique contre-intuitive
Accroche

Les gens croient qu'en affichant 30 000 € de plus, ils ont 30 000 € à gagner. En réalité ils ont six mois à perdre, et ils vendront en dessous du prix qu'ils auraient eu le premier jour.

Script complet

Les gens croient qu'en affichant 30 000 € de plus, ils ont 30 000 € à gagner. En réalité ils ont six mois à perdre, et ils vendront en dessous du prix qu'ils auraient eu le premier jour. Ce que personne ne leur explique, c'est que la vente se joue dans les quinze premiers jours. Quand un bien arrive sur le marché, il y a des gens qui cherchent depuis six mois, qui connaissent le secteur par cœur, qui reçoivent une alerte et qui sont capables de vous dire en trente secondes si c'est cher ou pas. Ces gens-là, vous ne les avez qu'une fois. S'ils passent leur tour, ils ne reviendront pas. Après, il ne reste que les nouveaux arrivants. Et eux, ils voient autre chose : ils voient un bien qui est en ligne depuis quatre mois. Ils ne se demandent pas s'il est bien. Ils se demandent ce qu'il a. Le truc c'est que la première baisse de prix ne sauve rien. Elle envoie un signal. Elle dit : le vendeur commence à comprendre. Alors l'acheteur attend la suivante. Et il attend bien, parce qu'elle arrive. Pendant ce temps-là, la maison continue de coûter. La taxe foncière, les charges, l'assurance, parfois un crédit relais qui tourne. Ça, ça ne se voit sur aucun compte, mais ça se paye tous les mois. Et à la fin, il y a quand même une négociation. Parce qu'aujourd'hui, huit acheteurs sur dix négocient. Sauf que là, vous négociez en position de faiblesse, sur un bien fatigué, avec un acheteur qui sait que vous êtes fatigué aussi. Moi ce que je vois, c'est des vendeurs qui ont commencé 30 000 € au-dessus et qui signent 40 000 € en dessous. Un an plus tard. Le prix juste, c'est celui qui fait sonner le téléphone les quinze premiers jours. Après, on ne rattrape rien.

Sujet 02 — Secret d'initié
L'agent qui annonce le prix le plus élevé est presque toujours celui qu'il ne faut pas choisir
Angle : révélation de coulisses
Accroche

Trois estimations, 60 000 € d'écart. Les gens pensent que c'est le marché qui est incertain. Non. C'est qu'il y en a un qui veut le mandat.

Script complet

Trois estimations, 60 000 € d'écart. Les gens pensent que c'est le marché qui est incertain. Non. C'est qu'il y en a un qui veut le mandat. Et je vais vous dire quelque chose qui ne m'arrange pas beaucoup, parce que c'est mon métier dont je parle. Un professionnel qui estime votre bien 60 000 € au-dessus des deux autres, dans la grande majorité des cas, il sait très bien que ça ne vaut pas ça. Il connaît son secteur, il a les ventes signées, il a les chiffres. Il vous annonce ce prix-là parce que c'est ce que vous avez envie d'entendre, et parce qu'il sait qu'il a trois mois devant lui pour vous ramener au vrai prix. Dans le métier, ça porte un nom. On dit qu'on va travailler le prix. Ça veut dire : je signe, et ensuite je vous amène tranquillement là où j'aurais dû commencer. Le problème, c'est que ces trois mois, c'est vous qui les payez. C'est exactement la période où votre bien était neuf sur le marché, où il pouvait partir vite et bien. Quand vous revenez au bon prix, il a déjà l'étiquette du bien qui ne part pas. Alors comment on repère celui qui vous raconte des histoires. Vous lui demandez sur quelles ventes il s'appuie. Pas des annonces en ligne, des ventes signées. Les annonces, c'est ce que les gens demandent. Les ventes, c'est ce que les gens paient. Ce n'est jamais le même chiffre. Et vous regardez s'il vous pose des questions sur les défauts. Celui qui fait le tour en cinq minutes et qui ne vous demande rien sur l'isolation, le voisinage, le bruit, l'humidité dans le sous-sol, il n'est pas en train d'estimer. Il est en train de vendre sa prestation. Le bon professionnel, c'est celui qui vous annonce un chiffre que vous n'avez pas envie d'entendre, et qui peut vous montrer d'où il sort.

Sujet 07 — Débat
Vendre seul : un tiers des Français s'y essaient, une minorité y arrive
Angle : honnêteté désarmante
Accroche

Je dirige un réseau immobilier, donc vous vous doutez de ce que je vais dire sur la vente entre particuliers. Sauf que non. Il y a des cas où c'est la bonne décision.

Script complet

Je dirige un réseau immobilier, donc vous vous doutez de ce que je vais dire sur la vente entre particuliers. Sauf que non. Il y a des cas où c'est la bonne décision. Un appartement de trois pièces bien placé, dans une ville où ça s'arrache, à un prix cohérent, avec un propriétaire disponible qui n'est pas pressé et qui a les nerfs solides. Ça part très bien tout seul. Je ne vais pas raconter le contraire, à peu près un quart à un tiers des ventes en France se font sans nous. Et je vous préviens tout de suite : les études qui circulent sur l'échec des ventes entre particuliers, elles sont presque toutes produites par des réseaux immobiliers. Donc par des gens comme moi. Prenez-les pour ce qu'elles sont. Ce que je peux vous dire, en revanche, c'est où ça casse. Parce que ça casse toujours aux mêmes endroits. Le premier, c'est le prix. Un propriétaire qui estime son bien lui-même, il n'estime pas un bien, il estime quinze ans de sa vie. La chambre du petit, le mur qu'il a monté lui-même, le jardin qu'il a fait pousser. Tout ça a une valeur énorme, et elle vaut zéro pour l'acheteur. Le deuxième, c'est le tri. Quand vous vendez seul, vous faites visiter à tout le monde. Les curieux du dimanche, les voisins, les gens qui n'auront jamais leur financement. Vous allez passer des samedis entiers avec des gens qui ne peuvent pas acheter, et vous ne le saurez qu'à la fin. Le troisième, c'est la négociation. Et là c'est le plus dur. Quand l'acheteur vous dit que votre cuisine est à refaire, il parle d'un argument de négociation. Vous, vous entendez qu'on critique votre maison. Vous vous braquez, ou vous cédez trop vite. Les deux vous coûtent de l'argent. Vendre seul, ce n'est pas un problème de compétence. C'est un problème de position. On négocie toujours mal pour soi-même.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
Les idées reçues sur la vente, tranchées une par une. L'intervieweur lance une affirmation que tout le monde croit vraie, Nicholas dit vrai ou faux et explique en deux phrases.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Quand un acheteur fait une offre au prix affiché, le vendeur est obligé de vendre. »
La plupart des mandats d'agence sont des mandats d'entremise : l'agent présente un acquéreur, il n'engage pas le vendeur, dont le consentement doit être donné personnellement. Nuance à préciser : certains mandats contiennent une clause qui oblige à accepter une offre au prix — d'où l'importance de lire ce qu'on signe.
Faux
ITEM : « Le vendeur dispose de dix jours pour se rétracter après la signature du compromis, comme l'acheteur. »
Le délai de rétractation de dix jours protège l'acquéreur uniquement. Le vendeur, lui, est engagé dès la signature. Une asymétrie que la quasi-totalité des vendeurs découvre trop tard.
Vrai
ITEM : « Le diagnostic énergétique d'un logement peut s'améliorer sans le moindre travaux. »
Au 1er janvier 2026, le coefficient appliqué à l'électricité dans le calcul du DPE est passé de 2,3 à 1,9. Environ 850 000 logements sont sortis du statut de passoire thermique sans qu'on y touche un mur.
Faux
ITEM : « Refaire entièrement sa cuisine avant de vendre permet de récupérer la dépense sur le prix. »
Une cuisine neuve se rentabilise rarement : elle est refaite selon les goûts du vendeur, pas de l'acheteur. Ce qui se rentabilise, c'est ce qui coûte peu et se voit tout de suite — peinture claire, désencombrement, luminosité.
Faux
ITEM : « Un bien confié à quatre agences se vend plus vite qu'un bien confié à une seule. »
Les réseaux mesurent environ 72 jours en mandat exclusif contre 110 jours en mandat simple. Un bien affiché partout à des prix différents ne donne pas une impression de choix, il donne une impression d'urgence.
Faux
ITEM : « Les frais d'agence sont toujours à la charge du vendeur. »
La répartition est fixée dans le mandat et peut être mise à la charge de l'acquéreur. Chez Winkey, le barème public est charge vendeur sauf convention contraire, dégressif de 7 à 5 % selon le prix.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur lance un élément d'un bien immobilier, Nicholas rend son verdict : ce que les acheteurs valorisent trop, et ce qu'ils ne valorisent pas assez.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « La piscine. »
Elle divise le marché en deux. Pour une partie des acheteurs c'est un argument, pour l'autre c'est un budget d'entretien et une inquiétude avec de jeunes enfants. Elle se rentabilise très rarement à hauteur de ce qu'elle a coûté.
Souscoté
ITEM : « L'orientation et la lumière. »
Premier critère de décision inconsciente en visite, quasiment jamais cité par les vendeurs dans leur argumentaire. Une pièce sombre fait perdre une vente sans que personne ne sache dire pourquoi.
Surcoté
ITEM : « La cuisine haut de gamme installée juste avant la mise en vente. »
Dépense importante engagée sur les goûts du vendeur. L'acheteur qui n'aime pas le plan de travail voit une cuisine à refaire, pas une cuisine neuve.
Souscoté
ITEM : « Une place de stationnement en ville. »
Dans les secteurs tendus, c'est l'un des rares éléments qui élargit réellement le nombre d'acheteurs possibles et qui se traduit directement dans le prix.
Surcoté
ITEM : « Le très grand jardin. »
Au-delà d'une certaine surface, l'acheteur ne compte plus en mètres carrés d'agrément mais en heures de tonte et en budget d'entretien.
Souscoté
ITEM : « Les rangements — cellier, placards, combles accessibles. »
Jamais mis en avant dans les annonces, systématiquement vérifié en visite. C'est ce qui fait qu'une famille se projette ou non dans le logement.
Concept 03
Le Classement
Cinq dépenses engagées avant de vendre, classées de la moins rentable à la plus rentable. Nicholas les ordonne et justifie chaque place.
Format interview5 items1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e — la pire
ITEM : « La piscine. »
Coût élevé, retour très faible, et elle réduit le nombre d'acheteurs potentiels au lieu de l'augmenter.
4e
ITEM : « La véranda. »
Rarement comptée en surface habitable, souvent mal isolée, et son style se démode vite. Elle plaît au vendeur, pas au marché.
3e
ITEM : « La cuisine entièrement refaite. »
Utile si l'ancienne était inutilisable, jamais rentabilisée si elle était simplement datée. Le haut de gamme ne se récupère pas.
2e
ITEM : « Les travaux qui font gagner une lettre au diagnostic énergétique. »
Le DPE est devenu le premier levier de négociation des acheteurs. Une maison classée G peut subir une décote allant jusqu'à 25 %. Sortir de la zone rouge change la discussion.
1re — la meilleure
ITEM : « La peinture claire et le désencombrement. »
Quelques centaines d'euros et deux week-ends. C'est le seul poste où chaque euro dépensé se retrouve dans le prix, parce qu'il agit sur les trente premières secondes de la visite.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée, dont 24 à 36 publiables après montage et sélection.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Winkey

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'immobilier, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les vendeurs avancent à l'aveugle sur l'opération la plus lourde de leur vie, où tout le monde promet la même chose dans les mêmes annonces, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.

Socratech · Lyon
Votre univers
Votre ADN Votre audience
Stratégie & Contenus
Votre stratégie 10 sujets présélectionnés Aperçu des scripts Formats complémentaires
Accompagnement
Comment ça se passe Votre équipe
Preuves & offres
Nos résultats Nos offres